Taches. Rides. Cernes.
Un seul étage à nourrir.
Vos crèmes s'arrêtent à la surface — une pellicule de cellules mortes. Le baume BALM descend nourrir l'étage vivant, là où les taches, les rides et les cernes se fabriquent.
Découvrir le baume
Elles aussi se regardaient le matin au réveil et se sentaient différentes... Certainement l'âge de trop !
Quatre femmes, quatre raisons différentes d'avoir attendu si longtemps.
« Je ne me reconnaissais plus dans la petite fenêtre de la caméra. »
En février, j'ai coupé ma caméra en pleine réunion et j'ai dit que ma connexion buggait. Ce n'était pas la connexion. C'était mon visage sous l'éclairage du bureau, dans la vignette en haut à droite. J'avais l'air épuisée alors que je vais très bien.
Le soir même, j'ai ressorti une photo de mon 45e anniversaire. Deux ans. PERSONNE ne m'avait dit que ça pouvait aller aussi vite.
J'ai une routine depuis mes vingt-cinq ans : nettoyant, sérum, crème solaire tous les jours. Ça n'a rien empêché. Ma pharmacienne m'a expliqué que ce n'est pas la peau qui lâche à cet âge-là, ce sont les coussinets sous la peau qui se vident — et qu'une crème ne monte pas jusque-là.
J'ai commencé le stick en mars, le matin avant de partir. Cinq secondes. À la mi-avril, mon reflet dans la fenêtre paraissait moins creusé. En juin, je n'éteignais plus ma caméra. Je ne dis pas que j'ai vingt ans de moins. Je dis que je me reconnais.
Avant — marsAprès — juin« J'avais déjà payé 750 $ pour me retrouver avec une poche sous l'œil. »
Il y a deux ans, cernes en clinique. Le produit a bougé. Je garde une petite poche sous l'œil gauche qui se voit en lumière rasante, et la clinique refuse de dissoudre ce qu'elle n'a pas injecté.
Depuis, je NE touchais plus à rien. Pas par sagesse. Par peur.
Ma sœur m'a offert le stick pour ma fête en janvier. Il est resté deux semaines dans le tiroir. Ce qui m'a décidée est bête : je me suis dit que si ça ne me plaisait pas, j'arrêtais. C'est la seule chose que je n'ai jamais pu faire avec l'injection.
J'applique le soir, un trait fin, jamais plus. Après un mois, le dessous de mes yeux paraissait plus lisse et l'ombre semblait moins creusée. Mon hygiéniste dentaire, qui me voit deux fois par année, m'a demandé si je dormais mieux.
Ce n'est pas spectaculaire. Mais pour la première fois depuis deux ans, je n'ai pas peur de ce que je fais à mon visage.
Avant — janvierAprès — avril« Sur 47 photos de la cabane à sucre, j'étais sur trois. »
Trois enfants, dont un qui ne fait toujours pas ses nuits. Ma routine beauté, c'est me laver le visage sous la douche. Point final.
En avril passé, ma belle-sœur a envoyé l'album de la cabane dans le groupe familial. Quarante-sept photos. J'étais sur trois. Ce n'est pas un hasard : j'étais devenue celle qui tient la caméra, exprès.
Mon plus vieux m'a dit « maman t'es jamais sur les photos ». Ça m'a démolie TELLEMENT plus que le miroir.
J'ai commandé le stick surtout parce que c'était un seul geste. Je l'applique littéralement couchée, avant de fermer les yeux. Après un mois mes cernes paraissaient moins creux, et surtout mon fond de teint arrêtait de s'accumuler dedans le matin.
On est retournés à la cabane cet été. Je suis sur les photos. C'est tout ce que je voulais.
Avant — avrilAprès — juillet« 1 500 $ par année d'injections, et je repartais toujours à zéro. »
Courtière immobilière. Ma photo est sur mes pancartes, mes cartes et mon profil. Mon visage, c'est mon outil de travail.
Après la ménopause, il s'est vidé vite. Les joues descendues, l'ovale moins net. J'ai fait des injections dans les sillons : 900 $, correct pendant huit mois, puis retour exactement au point de départ. J'ai fait le calcul et j'ai arrêté de faire semblant que c'était soutenable.
Un jeudi de septembre, portes ouvertes dans le Vieux-Québec : un couple est entré, m'a contournée, et a posé toutes ses questions à mon collègue de 34 ans. J'étais l'agente inscriptrice. Vingt minutes sans un mot.
Le stick, je l'applique le matin sous le maquillage, et je le garde dans mon sac entre deux visites. Mon reproche : sorti du sac en hiver, le premier trait est ferme, il faut le réchauffer une seconde.
À part ça, mon teint paraît plus reposé en fin de journée, et deux clientes m'ont demandé si je revenais de vacances. Je n'étais allée nulle part.
Avant — septembreAprès — décembreVotre peau a deux étages. Vos crèmes n'en nourrissent qu'un.
En haut, il y a une fine pellicule de cellules mortes. Épaisse comme une feuille de papier. C'est là que s'arrêtent les crèmes de pharmacie.
En dessous, il y a l'étage vivant. C'est lui qui fabrique le collagène. C'est lui qui décide des taches. C'est lui qui garde les coussins pleins sous vos yeux.
Cet étage-là, personne ne le nourrit.
Et un étage affamé ne reste pas tranquille. Il fait des taches. Il arrête de refaire du collagène. Il laisse les coussins se vider. Trois dégâts, un seul étage.


Un bâton qui descend nourrir l'étage du bas
Dedans, il y a un collagène si petit qu'il passe à travers la pellicule du dessus, au lieu de rester posé dessus. De l'ADN de saumon, enrobé pour traverser lui aussi. Et une plante qui parle aux coussins de gras et leur dit de se remplir.
Vous tournez le bas du bâton. Vous tracez un trait. Vous tapotez avec le doigt. Cinq secondes.
Mais le plus important n'est pas dans le tube. C'est qu'il tient dans votre sac, comme un rouge à lèvres.
Une crème reste dans la salle de bain. Elle sort deux fois par jour, puis plus rien pendant douze heures. Ce bâton, vous le remettez dans l'auto, au bureau à trois heures, avant les photos. Quatre ou cinq fois. On ne nourrit pas un étage affamé deux fois par jour.
On leur a dit que c'était l'âge et le stress. Donc irréversible !
Elles ont essayé BALM et le résultat parle de lui-même. Pas eu besoin de se faire rembourser après 90 jours comme la garantie le prescrit.
AvantAprès« On voyait juste mes taches sur la photo »
Cet été au chalet, ma fille m'a prise en photo en plein soleil. En la regardant, je ne voyais que ça : les taches brunes sur mes pommettes. J'ai passé le stick tous les matins, sans trop y croire. Après six semaines, elles paraissent plus pâles et mon teint a l'air plus égal. Sur les photos de la fête du Travail, je ne me suis pas cachée.
Francine R., 56Rimouski
AvantAprès« Mon front avait toujours l'air fâché »
Ma petite me demandait pourquoi j'étais fâchée, même quand j'étais de bonne humeur. C'était mes trois lignes sur le front. Je passe le stick le matin, en me brossant les dents. Après deux mois, les lignes sont encore là, mais moins creusées — j'ai l'air reposée, pas fâchée. Et mon fond de teint ne reste plus pris dedans.
Lucie P., 48Terrebonne
AvantAprès« Je me voyais dans le rétroviseur chaque matin »
La photo d'avant, je l'ai prise dans l'auto, un matin où je me trouvais l'air épuisée dans le rétroviseur. J'ai commencé le stick ce jour-là, dans le stationnement du bureau. C'est le plus lent des trois — il a fallu un bon mois. Mais le creux sous mes yeux paraît moins foncé, et on a arrêté de me demander si j'avais mal dormi.
Isabelle M., 45Blainville
« Le seul soin qui survit à mes hivers »
Je l'applique dans l'entrée, en attachant mes bottes. Cinq secondes, pis je sors. Il reste dans ma poche de manteau, alors j'en remets dans l'auto ou au bureau, sans y penser. C'est ça qui change tout : mes crèmes, je les oubliais dans la salle de bain. Après trois mois, mon teint paraît plus égal — et je n'ai jamais tenu un soin aussi longtemps.
Chantal, 52Chicoutimi
« J'ai commencé avant que ça se creuse pour vrai »
À 38 ans, j'ai vu deux petites parenthèses autour de ma bouche sur un selfie. Rien de dramatique, mais je ne voulais pas attendre qu'elles se creusent. Le stick me suit dans ma sacoche, j'en remets après le dîner. Huit semaines plus tard, elles paraissent plus douces. Petit détail : il ne sent rien — moi j'aime ça, ma sœur trouve ça plate.
Audrey, 38SherbrookeCe qui se passe sous la peau, selon ce que vous appliquez
Trois produits, trois profondeurs. C'est là que tout se joue, et c'est ce que personne ne vous a expliqué.
| Notre baume | Crème hydratante | Sérum contour des yeux | |
|---|---|---|---|
| Travaille sous la couche cornée | check | close | check |
| Agit sur les taches, les rides ET les cernes | check | close | close |
| Se réapplique dans la journée, hors de la salle de bain | check | close | close |
| Se pose par-dessus le maquillage, sans peluches | check | close | close |
Le seul des trois qui descend là où les dégâts se fabriquent — et le seul que vous pouvez réappliquer toute la journée.
Garantie 90 jours, satisfaite ou remboursée
Notre calendrier situe les premiers effets sur le teint vers la deuxième semaine, le volume vers le jour 28, et le point de mesure clinique au jour 56. Vous demander de juger en 30 jours n'aurait aucun sens.
Vous avez donc quatre-vingt-dix jours complets — le temps que notre propre calendrier réclame, plus une marge confortable. Si vous ne voyez pas de différence sur vos taches, vos lignes ou vos cernes, écrivez-nous et on vous rembourse.
Les résultats varient d'une peau à l'autre, et nous ne prétendrons jamais le contraire. C'est justement pour ça que le risque est de notre côté, pas du vôtre.
Elles masquent. Nous, on nourrit.
Un trait, cinq secondes, quatre ou cinq fois par jour — par-dessus le maquillage, sans faire de peluches. Garantie 90 jours, stick entamé accepté.
Essayer BALM — 90 jours pour juger
